L’humour fait partie de la vie de l’entreprise, mais il ne bénéficie d’aucun régime juridique d’exception. Lorsque les propos deviennent humiliants, sexistes, discriminatoires ou répétés, l’intention de faire rire ne suffit plus à écarter le risque de sanction.
Dans un article publié par Courrier Cadres, notre associée Myrtille Lapuelle analyse les limites de la liberté d’expression au travail, la distinction entre sphère professionnelle et vie personnelle, ainsi que la responsabilité des managers et de l’employeur face aux comportements déplacés.
Au-delà de la plaisanterie isolée, l’appréciation porte désormais davantage sur le contexte, le climat collectif et les effets concrets des propos sur les salariés. Une évolution qui replace la dignité, la santé et la sécurité au cœur de l’analyse.
À lire dans Courrier Cadres (juillet-août 2026).